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Assurance vie : fonds en euros ou unités de compte, lequel choisir ?

Entre la sécurité du fonds en euros et le potentiel de croissance des unités de compte, l’assurance vie répond à des profils d’épargnants très différents.


Comprendre ces deux familles de supports financiers aide à construire un placement cohérent avec un objectif de court, moyen ou long terme.





Comparer le fonds en euros et les unités de compte


Le ministère de l’Économie distingue clairement les fonds en euros et les unités de compte au sein d’un même contrat d’assurance vie. Le premier garantit le capital, tandis que les secondes l’exposent aux marchés financiers pour rechercher une performance supérieure.






Le mécanisme du fonds en euros


Le fonds en euros repose sur une architecture défensive, principalement investie en obligations d’État et d’entreprises. Contrairement aux unités de compte, il bénéficie d’une garantie en capital : le capital versé ne peut pas subir de moins-value nominale, sous réserve de la solvabilité de l’assureur, supervisé par l’ACPR.


L’effet cliquet renforce cette protection. Les intérêts crédités chaque année s’intègrent définitivement au capital et produisent à leur tour de nouveaux intérêts. Les fluctuations des marchés boursiers ne peuvent donc pas effacer les gains déjà acquis.


  • Garantie en capital : le capital investi est protégé par l’assureur; aucune moins-value nominale n’est possible sur ce support, hors faillite de l’assureur.

  • Effet cliquet : les intérêts acquis s’intègrent définitivement au capital et produisent de nouveaux intérêts à chaque exercice.

  • Taux minimum garanti (TMG) : l’assureur s’engage à servir un rendement plancher, indépendamment des résultats réels des placements effectués.

  • Composition du portefeuille : environ 80 % en obligations, ce qui explique le profil défensif et le rendement limité par rapport aux supports investis en actions.


Le rendement du fonds en euros varie selon l’assureur : entre 1 % et 4 % net selon les contrats, avec une moyenne de marché autour de 2,5 % à 2,6 % brut en 2024. Ce rendement limité peut ne pas compenser durablement l’inflation.





Comment fonctionne une unité de compte


Une unité de compte (UC) est un support à valeur variable. Sa performance dépend des actifs sous-jacents : actions, obligations, parts de SCPI, fonds communs de placement, ETF ou OPCVM. Contrairement au fonds en euros, aucune garantie en capital ne s’applique sur une UC; la valeur de chaque part évolue selon les marchés financiers.


Le nombre de parts reste stable en l’absence de versement ou de rachat. Seule la valeur unitaire varie. Un investissement de 1 000 € à 100 € la part donne 10 parts : si la part tombe à 70 €, le placement vaut 700 €; à 140 €, il atteint 1 400 €. La plus-value ou la perte demeure latente tant qu’aucun rachat n’est effectué, puis devient réalisée lors du retrait.


Les différences à retenir


Ces deux supports présentent des différences majeures, à commencer par le risque et le rendement. Le fonds en euros réduit le risque de perte nominale, quand les unités de compte visent un rendement plus élevé en échange d’une volatilité assumée.


  • Garantie : le fonds en euros protège le capital; l’UC n’offre aucune garantie et une perte en capital est possible.

  • Rendement : le fonds en euros est régulier mais modéré; les UC visent une performance plus élevée en contrepartie d’une volatilité assumée.

  • Fiscalité des prélèvements sociaux : ils sont prélevés annuellement sur le fonds en euros, mais uniquement au rachat pour les UC, ce qui favorise leur capitalisation brute dans le temps.


Un contrat monosupport repose exclusivement sur le fonds en euros. À l’inverse, une assurance vie multisupport combine ce fonds avec différents supports en unités de compte au sein d’une même enveloppe.


Caractéristique

Fonds en euros

Unités de compte

Garantie en capital

Oui, par l’assureur

Non

Rendement moyen (2024)

2,5 %–2,6 % brut

Variable (−12 % en 2022, +9,1 % en 2021)

Prélèvements sociaux

Annuellement

Au rachat uniquement

Risque de marché

Quasi nul

Élevé selon le support

Horizon recommandé

Court à moyen terme

Long terme (8 ans et plus)


Rendement et risques en assurance vie


Le rendement d’un contrat d’assurance vie dépend des supports choisis et de leur pondération. Fonds en euros et unités de compte n’offrent ni le même niveau de risque ni le même potentiel de performance. Leur combinaison doit rester cohérente avec les objectifs de l’épargnant et la durée de son projet d’ investissement.





Le rendement du fonds garanti


Le fonds en euros propose une rémunération stable, sans exposition directe à une baisse de valeur : la moyenne du marché s’est établie autour de 2,5 % à 2,6 % brut en 2024, avec des écarts allant de 1 % à 4 % net selon les assureurs. Le rendement de l’ assurance vie en unités de compte répond à une autre logique. Ce support recherche un potentiel de performance supérieur, en contrepartie d’un risque de marché assumé.


Les frais doivent être examinés avec attention. Un fonds en euros affiché à 4 % brut avec 1 % de frais de gestion peut être moins performant qu’un fonds à 3,5 % avec seulement 0,50 % de frais. Seul le rendement net réellement servi permet une comparaison pertinente. La même vigilance s’impose pour les unités de compte : 0,10 % de frais annuels supplémentaires peut représenter un écart de 80 000 € sur 30 ans pour des versements mensuels de 500 €.


Contrairement au fonds en euros, dont le rendement est annoncé et garanti à minima, les UC n’offrent aucune visibilité sur leur performance future. Elles donnent toutefois accès, sur une longue période, à des marchés potentiellement plus rémunérateurs, à condition d’accepter les variations liées aux supports en actions, obligataires ou immobiliers. La durée du placement reste le principal facteur d’atténuation du risque.


Pourquoi les UC peuvent baisser


Les unités de compte sont directement exposées aux fluctuations des marchés financiers : la valeur de chaque part évolue selon celle des actifs sous-jacents. L’ampleur d’une perte importante sur une assurance vie en unités de compte s’est notamment illustrée en 2022, lorsque la performance moyenne des UC a atteint −12 %. Cette baisse rappelle qu’un tel investissement exige un horizon long et une tolérance à la volatilité définie à l’avance.


Une moins-value n’est définitivement réalisée qu’au moment du rachat. Un épargnant investi pendant quinze ans qui traverse une phase de baisse sans vendre ses parts conserve la possibilité de retrouver, puis de dépasser, leur valeur initiale. À l’inverse, un retrait contraint en pleine correction de marché cristallise la perte. La répartition entre supports sécurisés et dynamiques doit donc correspondre à l’horizon réel du projet.


Mesurer le risque d’un support


Chaque UC est classée selon l’indicateur synthétique de risque (SRRI), présenté dans le document d’informations clés sur une échelle de 1 à 7 : le niveau 1 correspond au risque le plus faible et le niveau 7 au plus élevé. Cet outil permet de comparer des supports de nature différente, actions, obligations, immobilier ou ETF, avant toute décision. BP Finance recommande de consulter systématiquement ce document avant de sélectionner un support en UC.


Plusieurs critères doivent être étudiés ensemble : nature de l’actif, diversification, liquidité et frais internes. Depuis le 1er janvier 2025, les assureurs doivent fournir les performances brutes et nettes de frais sur le dernier exercice clos, ainsi qu’en moyenne annualisée sur cinq ans. Cette obligation facilite la comparaison des supports.


  • SRRI de 1 à 3 : supports défensifs, à faible volatilité, principalement obligataires ou monétaires, proches du profil du fonds en euros.

  • SRRI de 4 à 5 : supports équilibrés, combinant obligations et actions, adaptés à un profil intermédiaire avec un horizon de cinq ans minimum.

  • SRRI de 6 à 7 : supports dynamiques ou offensifs, fortement exposés aux actions ou aux marchés émergents, réservés aux horizons longs et aux investisseurs avertis.

  • Frais internes : les ETF mondiaux affichent environ 7 % annualisés sur longue période, avec des frais souvent inférieurs à 0,30 % par an. Ils constituent un repère utile pour apprécier la qualité d’un contrat.


Après la sélection, BP Finance recommande de suivre régulièrement l’allocation. Les profils comme les marchés évoluent. Un rééquilibrage périodique entre fonds en euros et UC aide à maintenir l’adéquation entre le niveau de risque accepté et la répartition effective du compte.


Une assurance vie peut ainsi associer un support garanti et des unités de compte, sans confondre sécurité et performance. Le capital placé sur une UC n’est pas garanti, tandis que le fonds en euros demeure le support sécurisé de référence. La structuration optimale passe par une allocation ajustée à l’horizon, au profil de risque et aux frais du contrat.





Quelle allocation selon votre profil d’investisseur


La répartition entre fonds en euros et unités de compte dépend de l’horizon de placement, de la tolérance à la volatilité et des objectifs patrimoniaux. Un profil prudent qui épargne pour un projet à deux ans ne suit pas la même logique qu’un investisseur préparant sa retraite dans vingt-cinq ans. Pour approfondir ce choix, le guide pour choisir son assurance vie entre fonds en euros et unités de compte détaille les frais, la qualité des supports et la solidité de l’assureur.



Choisir selon la durée du projet


La décision d’investir en unités de compte dépend d’abord de la durée prévue. Plus l’horizon est court, plus le fonds en euros protège contre le risque de devoir vendre au mauvais moment. Pour un besoin prévu dans un à trois ans, un fonds en euros performant, autour de 2,65 % brut minimum, avec des frais totaux inférieurs à 2,50 %, constitue généralement le choix le plus adapté.


  • Court terme (1–3 ans) : privilégiez le fonds en euros pour préserver le capital. Les UC sont à écarter si une baisse des marchés pouvait imposer un retrait précipité.

  • Moyen terme (3–8 ans) : une allocation mixte entre fonds en euros et UC diversifiées permet de répartir le risque et de lisser les variations pendant la durée du projet.

  • Long terme (au-delà de 8 ans) : une exposition plus importante aux actions et aux ETF peut soutenir le potentiel de rendement. Les retraits peuvent ensuite être préparés progressivement, par versements mensuels ou arbitrages automatiques.


Pour un achat immobilier prévu dans deux ans, une répartition de 80 % en fonds en euros et de 20 % en UC limite le risque de devoir céder des parts après une baisse. À l’inverse, pour un objectif de retraite à vingt-cinq ans, une allocation indicative de 80 % en UC et de 20 % en fonds en euros peut convenir à un épargnant capable d’accepter les variations de valeur. Le bon montage dépend de l’horizon, de la capacité à supporter la volatilité et du besoin futur de liquidité.





Répartir entre sécurité et performance


Ouvrir une assurance vie en unités de compte ne signifie pas renoncer à toute sécurité. BP Finance accompagne ses clients dans la définition de l’allocation initiale, puis dans ses ajustements lorsque la situation ou les objectifs changent.


  • Profil prudent : 80 % en fonds en euros et 20 % en UC, avec une exposition limitée aux supports les plus volatils pour rechercher un rendement supérieur à l’inflation.

  • Profil équilibré : 60 % en fonds en euros et 40 % en UC, une base souvent pertinente pour associer stabilité et recherche de performance.

  • Profil dynamique : 30 % en fonds en euros et 70 % en UC, avec une place importante accordée aux actions et à l’immobilier sur une longue période.

  • Profil offensif : 10 % en fonds en euros et 90 % en UC, pour les investisseurs disposant d’un horizon très long et acceptant de fortes variations de valeur.


Ces répartitions restent indicatives. L’arbitrage entre le besoin de liquidité à court terme et la capacité à laisser le capital travailler dans le temps reste propre à chaque épargnant. Un rééquilibrage régulier, par exemple annuel, ajuste l’allocation à mesure que l’échéance approche ou que les objectifs patrimoniaux évoluent.


Diversifier les unités de compte


Au sein des UC, répartir l’épargne entre différents supports financiers réduit la dépendance à un marché ou à un secteur unique. Les profils prudents peuvent privilégier les UC obligataires et les SCPI pour leur régularité de distribution. La gestion pilotée ou déléguée permet d’accéder à cette diversification sans expertise technique particulière. Pour structurer cette répartition, les stratégies d’optimisation des fonds euros et unités de compte présentées par BP Finance apportent des repères selon le profil et l’horizon.


Lorsqu’un contrat associe plusieurs classes d’actifs, actions mondiales, obligations, immobilier coté ou non coté, ETF, la volatilité globale du portefeuille peut diminuer grâce à la compensation entre marchés. La baisse d’un secteur peut ainsi être partiellement contrebalancée par la stabilité d’un autre. Cette méthode ne supprime pas le risque de perte et ne rend aucun support garanti, mais elle lisse les à-coups du portefeuille.


La fiscalité de l'assurance vie constitue un avantage important, à condition d'en maîtriser les règles dès l'ouverture du contrat. L'imposition dépend notamment de l'ancienneté, du type de support, fonds en euros ou unités de compte, et du montant des versements.





Fiscalité des fonds et des UC


La fiscalité des unités de compte en assurance vie présente une différence avec celle du fonds en euros : les prélèvements sociaux de 17,2 % sont appliqués au moment du rachat sur les UC, contrairement au fonds en euros, sur lequel ils sont prélevés chaque année sur les intérêts. Les sommes restent ainsi investies plus longtemps et peuvent poursuivre leur capitalisation.


  • Avant 8 ans : prélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux) sur les gains retirés, sans abattement.

  • Après 8 ans (versements < 150 000 €) : taux global de 24,7 % (7,5 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux), avec un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou de 9 200 € pour un couple.

  • Cas d'exonération : un licenciement, une retraite anticipée ou une invalidité de 2e ou 3e catégorie permettent une exonération d'impôt sur le revenu, quel que soit l'âge du contrat.


Après huit ans, fractionner les rachats permet d'utiliser l'abattement sur plusieurs années. Un couple peut ainsi retirer jusqu'à 9 200 € de gains nets d'impôt sur le revenu chaque année.


Gestion du contrat et arbitrages


Les arbitrages ne déclenchent aucune fiscalité tant qu'aucun rachat n'est réalisé : les plus-values des UC restent simplement non imposées. Passer des UC vers le fonds en euros, ou l'inverse, ne déclenche donc pas d'impôt au moment de l'opération. L'allocation peut être ajustée selon les marchés ou l'évolution du projet patrimonial.


En gestion libre, le souscripteur choisit les supports. En gestion pilotée, un professionnel adapte l'allocation au profil défini et aux marchés. Pour approfondir le fonctionnement des fonds euros et des unités de compte, BP Finance propose un guide consacré à la gestion, à la fiscalité et à la transmission.


Frais et euro-croissance à comparer


Les frais d'un compte en assurance vie ont un effet direct sur la performance nette. Un contrat compétitif ne facture idéalement ni frais d'entrée ni frais d'arbitrage, avec des frais annuels compris entre 0,30 % et 0,60 % sur les UC, contre 3 % à 4 % par an dans certains contrats bancaires classiques.


  • Frais d'entrée : l'objectif est de privilégier un contrat à 0 %; certains contrats bancaires prélèvent encore 3 % à 5 % sur chaque versement, réduisant immédiatement le capital investi.

  • Frais de gestion UC : ils se situent entre 0,30 % et 0,60 % par an pour un contrat performant.

  • Frais cachés : certains assureurs prélèvent jusqu'à 10 % sur les dividendes de SCPI détenues en UC. Les garanties additionnelles peuvent également générer des coûts peu visibles dans la documentation commerciale.

  • Euro-croissance : ce support intermédiaire ne garantit le capital qu'à une échéance déterminée, après au moins huit ans. En contrepartie, son potentiel de rendement peut dépasser celui du fonds en euros traditionnel : le choix oppose alors sécurité et dynamisme selon l'horizon d'investissement.


Pour un besoin ponctuel de liquidités, l'avance sur contrat peut être préférable à un rachat partiel. Elle ne déclenche généralement pas d'imposition, maintient le capital investi et s'accompagne d'un taux souvent compris entre 1,5 % et 3 %.





Foire aux questions


Quelle est la différence entre une unité de compte et un fonds en euros ?

Le fonds en euros garantit le capital investi par l’assureur grâce à l’effet cliquet : les intérêts acquis s’intègrent définitivement au capital et ne peuvent plus être repris. Une unité de compte, à l’inverse, n’offre aucune garantie en capital : sa valeur fluctue selon les marchés financiers et peut entraîner une plus-value ou une perte au moment du rachat. Contrairement au fonds en euros, les UC recherchent un rendement plus élevé, en contrepartie d’un risque assumé. Leurs performances peuvent aller de −12 % à +9,1 % selon les années.

Pourquoi diversifier son assurance vie avec des unités de compte ?

Investir exclusivement dans le fonds en euros protège le capital, mais expose à un rendement limité, qui peut ne pas compenser l’inflation sur une longue période. Les unités de compte donnent accès à des classes d’actifs plus dynamiques : actions, ETF, SCPI et fonds communs obligataires peuvent contribuer à une performance supérieure sur un horizon de huit ans et plus.

La répartition entre différents supports réduit la dépendance à un seul marché et peut rendre la performance globale du contrat plus régulière. Sur dix ans, 10 000 € investis en UC peuvent générer environ 6 000 à 7 000 € de gains supplémentaires par rapport à un fonds en euros.

Qu’est-ce qu’une unité de compte en assurance vie ?

Une UC est un support d’investissement permettant d’acquérir des parts de produits financiers variés au sein d’un contrat d’assurance vie : SCPI, OPCVM, ETF, actions, obligations ou Sicav. Sa valeur évolue avec les marchés. Ainsi, 10 parts achetées à 100 € chacune valent 700 € si le cours tombe à 70 €, et 1 400 € s’il monte à 140 €.

La plus-value ou la perte reste latente tant qu’aucun rachat n’est réalisé. Chaque UC est classée selon l’indicateur synthétique de risque, ou SRRI, de 1 à 7. Cette information figure dans le document d’informations clés remis par l’assureur avant la souscription.

Quelle est la meilleure unité de compte pour une assurance vie ?

Aucune UC n’est supérieure dans toutes les situations. Le choix dépend du profil de l’investisseur, de son horizon de placement et de ses objectifs. Les ETF mondiaux affichent environ 7 % annualisés sur longue période, avec des frais souvent inférieurs à 0,30 % par an : ils constituent un repère intéressant pour une exposition diversifiée.

Les SCPI conviennent davantage aux épargnants recherchant une régularité de revenus et une exposition à l’immobilier. BP Finance recommande d’examiner la nature de l’actif, sa diversification, sa liquidité et ses frais internes avant toute sélection, sans se fier uniquement aux performances passées.

Comment optimiser la fiscalité de son assurance vie selon le support choisi ?

Les prélèvements sociaux de 17,2 % s’appliquent chaque année aux intérêts du fonds en euros. Pour les UC, ils ne sont dus qu’au moment du rachat, ce qui améliore leur capitalisation brute dans la durée.

Après huit ans de contrat, les gains bénéficient d’un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple. Le taux d’imposition global atteint 24,7 % sur les primes inférieures à 150 000 €. Fractionner les rachats sur plusieurs années permet de mobiliser cet abattement à chaque exercice.

Enfin, les arbitrages internes entre le fonds en euros et les UC ne déclenchent aucune imposition immédiate. Le compte en assurance vie peut ainsi être ajusté sans frottement fiscal, selon l’évolution des objectifs et du niveau de risque accepté.


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