Comment financer un achat immobilier locatif : le guide complet
- BP Finance

- il y a 6 jours
- 12 min de lecture
Sommaire
Quels types de prêt pour un investissement locatif
Calculer sa capacité d'emprunt et son taux d'endettement
Optimiser la rentabilité et le cash-flow du projet locatif
Bénéficier des avantages fiscaux et du financement optimal
Foire aux questions
Comment financer un achat immobilier locatif : Financer un achat immobilier locatif va bien au-delà d'une simple demande de prêt auprès de votre banque 🏦.
Il est essentiel de structurer votre projet avec rigueur, de comprendre les différents types de financement disponibles et d'anticiper votre trésorerie mensuelle pour garantir la rentabilité de votre investissement locatif.
Ce guide a pour objectif de vous accompagner, sans jargon technique, en vous proposant des stratégies concrètes pour optimiser votre investissement dans l'immobilier locatif. N'hésitez pas à contacter notre courtier en prêt immobilier au numéro de téléphone suivant : 06 66 02 50 84 !
Comment financer un achat immobilier locatif : Quels types de prêt pour un investissement locatif
Le financement d'un achat immobilier locatif repose sur plusieurs formules de crédit, à choisir en fonction de votre situation fiscale et patrimoniale. Un prêt immobilier locatif peut ainsi prendre diverses formes, comme le crédit amortissable classique, le prêt in fine (idéal pour l'optimisation fiscale) ou des solutions sur mesure comme le crédit relais. Il arrive fréquemment que des investisseurs découvrent a posteriori une option bien mieux adaptée à leur profil… une mésaventure qu'il vaut mieux éviter 😅.
Prêt amortissable versus prêt in fine
Le prêt amortissable reste la solution la plus répandue pour obtenir un financement locatif : vous remboursez chaque mois une part du capital et les intérêts, généralement sur une durée de 15 à 25 ans. Cette formule offre une grande stabilité, ce qui rassure également la banque. Par exemple, un emprunt de 200 000 € à 2,5 % sur 20 ans génère une mensualité d’environ 1 060 €, pour un coût total des intérêts avoisinant 54 000 €. Le principal avantage est qu’à l’issue du crédit, vous devenez intégralement propriétaire du bien.
Stabilité des mensualités : Vous connaissez à l’avance le montant exact de chaque échéance, que la durée soit de 15, 20 ou 25 ans.
Dette décroissante : Au fil des remboursements, votre endettement diminue tandis que votre patrimoine net s’accroît.
Avantage fiscal : L’intégralité des intérêts est déductible de vos revenus locatifs, réduisant ainsi votre imposition.
Accès simplifié : Il s’agit du produit standard, que les banques accordent généralement plus facilement et avec moins d’exigences.
À l’opposé, le prêt in fine repose sur un mécanisme différent : vous ne payez que les intérêts chaque mois, le capital étant remboursé in fine, en une seule fois. Bien que plus complexe, cette solution est particulièrement adaptée aux investisseurs disposant d’une épargne de garantie, comme une assurance-vie. Pour un montant de 150 000 € à 2,8 % sur 15 ans, vous réglez environ 350 € d’intérêts mensuels, avant de rembourser les 150 000 € en fin de période. En résumé, c’est avant tout un outil de stratégie fiscale, plutôt qu’une solution universelle.
Financement avec ou sans apport personnel
Bon à savoir : il n’est pas indispensable de disposer d’une épargne conséquente pour se lancer dans l’ immobilier locatif. Certains types de financement permettent même des montages sans apport personnel, surtout si votre dossier est solide, avec des revenus stables et un taux d'endettement maîtrisé. Quelques établissements acceptent de financer jusqu’à 110 % du projet (incluant le prix d’ achat immobilier et les frais de notaire), à condition que le cash-flow prévisionnel garantisse la capacité de remboursement.
Cela dit, il est souvent conseillé de constituer un apport personnel représentant 10 à 20 % du prix d’achat, ne serait-ce que pour absorber les frais annexes et négocier un meilleur taux. Un apport plus important, de l’ordre de 30 %, peut sensiblement alléger vos mensualités et améliorer votre trésorerie. Toutefois, si vos loyers couvrent largement les échéances et que vos garanties sont solides, un financement avec un apport minimal reste tout à fait réalisable.
Solutions complémentaires et garanties bancaires
Si le financement traditionnel s’avère insuffisant, d’autres dispositifs peuvent compléter votre montage. Le prêt relais permet, par exemple, de débloquer des fonds en attendant la vente d’un bien actuel. Le prêt travaux peut, quant à lui, financer vos rénovations progressivement. Il est également possible d’associer une part à taux fixe et une part in fine via un prêt mixte, selon vos objectifs. Utilisées à bon escient, ces solutions permettent de transformer un projet complexe en opération financièrement viable.
L’accord final de la banque dépendra aussi des garanties requises, comme une hypothèque ou une caution. Une société de caution mutuelle est souvent moins coûteuse qu’une hypothèque classique. Souscrire une assurance loyers impayés (GLI) sécurise aussi le prêteur en garantissant une partie des revenus locatifs en cas d’impayé. Ces protections facilitent fréquemment l’obtention de conditions d’ emprunt plus favorables.
Enfin, bien que son usage soit encadré, le PTZ (prêt à taux zéro) peut parfois financer une partie de l’opération si le logement est d’abord occupé comme résidence principale avant d’être mis en location. Cumuler plusieurs sources de financement – un prêt immobilier locatif classique complété par un crédit vendeur, par exemple – apporte une flexibilité appréciable. Un financement locatif bien structuré peut vous faire réaliser d’importantes économies sur le long terme.
Calculer sa capacité d'emprunt et son taux d'endettement
Vous vous interrogez sans doute sur le montant que vous pouvez réellement emprunter pour concrétiser votre projet. La réponse dépend de l'équilibre entre vos revenus mensuels, vos charges actuelles et les futurs revenus locatifs que générera le bien. Les établissements bancaires utilisent une méthode de calcul précise pour évaluer votre capacité d'emprunt et s’assurer de votre solvabilité.
Méthode de calcul du taux d'effort maximal
En règle générale, une banque impose un taux d'endettement maximal situé autour de 33 à 35 % de vos revenus nets. Pour le déterminer, on divise l'ensemble de vos mensualités de crédit et charges fixes par l’ensemble de vos revenus nets. Prenons un exemple : avec un salaire de 4 000 € et un crédit auto de 500 € par mois, votre marge disponible pour un investissement est d'environ 900 €.
Revenus justifiés : votre établissement financier demandera généralement vos trois derniers bulletins de salaire ainsi que vos avis d’imposition récents.
Charges comptabilisées : tout emprunt en cours ou pension alimentaire vient directement réduire votre budget mensuel.
Reste à vivre : une fois votre crédit immobilier remboursé, il est essentiel de conserver un montant suffisant pour couvrir vos dépenses courantes.
Revenu net mensuel | Charges fixes actuelles | Taux d'effort 35% | Capacité mensuelle supplémentaire |
3 000 € | 300 € | 1 050 € | 750 € |
4 000 € | 500 € | 1 400 € | 900 € |
5 000 € | 400 € | 1 750 € | 1 350 € |
6 000 € | 600 € | 2 100 € | 1 500 € |
Avec une capacité de remboursement mensuelle de 900 € et un taux d'emprunt de 2,5 %, vous pouvez envisager un financement d’environ 170 000 € sur 20 ans. Si vous étalez la durée du crédit sur 25 ans, le montant empruntable peut s'élever à près de 195 000 €. C'est un arbitrage très classique : augmenter son budget d’achat implique souvent de consentir à un coût total du crédit immobilier plus élevé.
Intégration des revenus locatifs dans la capacité
Les banques prennent bien en compte le loyer que vous toucherez grâce à votre investissement locatif, mais elles le font avec précaution. En général, elles ne considèrent que 70 % du futur loyer afin d’anticiper d’éventuelles périodes de vacance locative ainsi que les différentes charges et frais. Cette marge de sécurité de 30 % leur permet de couvrir les imprévus et les dépenses liées à la gestion du bien.
Concrètement, si votre logement est loué 800 €, la banque ajoutera environ 560 € à vos revenus dans son calcul. Cela améliore votre profil d’emprunteur et fait mécaniquement baisser votre taux d'endettement grâce à ces revenus locatifs pondérés. Il vous faudra néanmoins justifier ce montant par une estimation réaliste ou une étude de marché sérieuse.
Constitution d'un dossier bancaire solide
Pour maximiser vos chances, préparer un dossier complet et bien organisé est absolument essentiel. Rassemblez vos bulletins de salaire, vos relevés de comptes, et les justificatifs de votre apport personnel pour rassurer votre conseiller bancaire. Plus votre dossier est clair et documenté, plus il sera facile de convaincre la banque de financer votre projet immobilier.
N'oubliez pas d’y inclure une simulation financière détaillée qui présente la rentabilité prévue et les flux de trésorerie. Une attestation de valeur locative prouvant le montant du loyer envisagé renforcera considérablement votre crédibilité. Cette rigueur démontre votre maîtrise du projet et facilite grandement l’obtention de votre prêt.
Optimiser la rentabilité et le cash-flow du projet locatif
Penser qu'un investissement locatif peut être rentable sans une analyse précise relève de l'utopie, et les conséquences peuvent être désastreuses. Il est primordial de calculer avec exactitude le rendement locatif, qu'il soit brut ou net, pour garantir la pérennité de votre projet. Atteindre un cash-flow positif dès la première année est un objectif clé, car il vous permet de faire face aux imprévus, comme les périodes de vacance ou les réparations.
Calculer le rendement brut et net réel
Le rendement brut se calcule facilement en divisant le loyer annuel par le prix d'achat du bien, puis en multipliant le résultat par cent. Par exemple, pour un achat à 120 000 € générant 720 € de loyer mensuel, le taux de rendement brut est de 7,2 %. Mais ce chiffre est trompeur, car il ne tient pas compte des dépenses réelles liées à la propriété.
Le véritable rendement locatif net doit inclure l'ensemble des charges : taxe foncière, frais de copropriété, assurance locative et frais de gestion. Il est également sage de provisionner un budget pour les travaux et d'estimer une vacance locative d'environ 8 %. Ainsi, un rendement brut de 7,2 % se transforme souvent en un rendement net situé entre 5,5 et 6,5 % après déduction de ces coûts.
Rendement brut = (loyer annuel ÷ prix d'achat) × 100 : un indicateur utile pour une première comparaison, mais très incomplet.
Rendement net = rendement brut − (charges + imposition) : ce calcul représente votre gain annuel réel, une fois toutes les dépenses payées.
Effet de levier : si votre bien rapporte 6 % net et que votre emprunt vous coûte 2,5 %, la banque contribue à enrichir votre patrimoine grâce à cet écart.
Actualisation annuelle : réviser le loyer chaque année selon l'indice de référence des loyers (IRL) permet de préserver et d'améliorer progressivement votre rendement net.
Un aspect souvent sous-estimé : allonger la durée du prêt réduit la mensualité et améliore le cash-flow à court terme. Cependant, étaler un crédit de 15 à 25 ans augmente considérablement le coût total des intérêts versés à la banque. C'est un arbitrage crucial entre votre tranquillité budgétaire immédiate et le surcoût final de votre financement.
Assurer un cash-flow positif dès la première année
Le cash-flow mensuel est la différence entre les loyers perçus et l'ensemble de vos dépenses, incluant le remboursement du crédit et les charges. L'idéal est d'atteindre un cash-flow positif pour ne pas avoir à combler un manque chaque mois avec votre épargne personnelle. Un solde négatif signifie que vous devrez financer ce déficit vous-même, ce qui n'est pas viable sur le long terme.
Marge de sécurité pour vacance : prévoyez l'équivalent d'un à deux mois de loyer non perçu pour anticiper le turnover des locataires.
Provisions travaux : allouez annuellement environ 1 à 2 % de la valeur du bien pour son entretien et sa maintenance.
Simulation sur plusieurs durées : testez différents scénarios de crédit (15, 20, 25 ans) pour visualiser l'impact sur votre mensualité et votre trésorerie.
Plusieurs leviers existent pour améliorer la situation : tenter de négocier un loyer plus aligné sur le marché, opter pour la colocation pour augmenter les revenus locatifs, ou encore revoir la structure de votre financement avec un expert. L'objectif final est de dégager un excédent mensuel qui sécurisera la rentabilité de votre investissement locatif.
Stratégies pour maximiser les revenus locatifs
La location meublée permet généralement d'obtenir des revenus locatifs 15 à 25 % plus élevés qu'en non meublé. La colocation peut aussi booster significativement le rendement, bien qu'elle demande une gestion plus active. Quant à la location saisonnière, elle peut potentiellement doubler les recettes, mais elle est soumise à une réglementation complexe qui varie selon les villes.
Attention à ne pas surestimer le loyer au risque de décourager les candidats solvables. Viser un rendement brut de 7 à 8 % en province ou 4 à 5 % dans les grandes agglomérations est déjà très performant. Couplée à une plus-value potentielle à la revente, cette stratégie permet de bâtir un patrimoine immobilier solide. Un courtier financement locatif peut vous accompagner pour affiner votre projet et optimiser votre apport.
Bénéficier des avantages fiscaux et du financement optimal
C'est à cette étape que la magie opère véritablement : transformer les intérêts de votre emprunt et vos charges en de puissants leviers de réduction d'impôt. Les avantages fiscaux liés à votre financement peuvent parfois doubler, voire tripler, la rentabilité nette de votre projet.
Le résultat dépendra de votre situation personnelle et du dispositif locatif que vous choisirez. Soyons clairs : négliger l'aspect fiscal revient à laisser échapper plusieurs milliers d'euros inutilement.
Dispositifs fiscaux pour investisseurs locatifs
Le statut LMNP au régime réel permet d'amortir comptablement le bien immobilier et ses équipements sur une durée étendue. Ce mécanisme neutralise fiscalement une grande partie des loyers perçus, réduisant ainsi sensiblement votre imposition.
Prenons un exemple concret : un bien de 150 000 € avec 10 000 € de mobilier génère un amortissement annuel significatif. Sur 20 ans, le bon choix de régime fiscal peut représenter entre 40 000 et 60 000 € d'économies cumulées.
Déficit foncier : En location nue, réaliser des travaux vous permet de déduire les intérêts, les charges et les rénovations de votre revenu global, créant ainsi un abattement fiscal conséquent.
Dispositif Pinel : Il offre une réduction d'impôt sur le prix d'achat en contrepartie d'un engagement de location, avec un plafond de loyer et de ressources pour les locataires.
Intérêts d'emprunt déductibles : Sur un crédit immobilier, les intérêts versés à la banque sont déductibles, ce qui allège votre imposition annuelle en fonction de votre tranche marginale.
Assurance emprunteur et frais déductibles : L'assurance et les frais de dossier sont déductibles des revenus fonciers ou des bénéfices LMNP, générant des économies supplémentaires chaque année.
La SCI à l'impôt sur les sociétés (IS) constitue une excellente optimisation patrimoniale pour les patrimoines plus importants. Elle permet d'amortir l'immobilier et de bénéficier d'un taux d'imposition réduit sur les premiers bénéfices.
Ce montage facilite également la transmission progressive du patrimoine ou les donations à vos proches. C'est une solution idéale pour les investisseurs expérimentés en quête d'efficacité fiscale et de flexibilité.
Rôle du courtier dans l'optimisation du financement immobilier
Un courtier spécialisé en investissement locatif agit comme un véritable guide pour atteindre vos objectifs financiers. Il analyse votre profil, compare les offres de chaque banque et négocie le meilleur taux possible pour vous.
Grâce à son réseau, il accède à des conditions exclusives qui contribuent directement à votre optimisation patrimoniale. Un écart de taux minime peut représenter des milliers d'euros économisés sur la totalité du prêt.
En optimisant également l'assurance emprunteur, les économies s'accumulent rapidement, atteignant parfois des montants très significatifs. C'est la différence notable entre un projet standard et un dossier géré par un expert du secteur.
Le courtier structure aussi le financement selon votre stratégie : prêt amortissable, in fine, ou montage spécifique sans apport. Il simule l'impact fiscal de chaque scénario pour identifier l'option la plus rentable pour votre dossier.
Pour les profils complexes ou les primo-investisseurs, cet accompagnement devient indispensable pour maximiser les chances d'approbation bancaire. Il permet de réduire le coût global du crédit tout en sécurisant votre démarche d'investissement locatif.
Il serait dommage de ne pas envisager un financement sans apport si votre situation le permet. Un montage bien pensé transforme un investissement classique en un outil puissant de création de richesse.
N'hésitez pas à contacter notre courtier en prêt immobilier au numéro de téléphone suivant : 06 66 02 50 84 !
Foire aux questions
Quel apport minimal pour un prêt immobilier locatif ?
Il est généralement conseillé de disposer d'un apport situé entre 10% et 20% du prix d'achat, afin de couvrir les frais de notaire et autres dépenses annexes. Cette mise de fonds initiale vous aidera souvent à négocier plus favorablement auprès de votre banque et à obtenir un meilleur taux pour votre prêt immobilier.
Néanmoins, il est possible d'obtenir un financement intégral, y compris les frais (soit 110% du prix d'achat), si vous présentez un dossier solide. Pour y parvenir, votre taux d'endettement doit être sous contrôle et le bien locatif doit se trouver dans une zone géographique attractive.
Gardez à l'esprit qu'un apport plus conséquent, de l'ordre de 20 à 30 %, permet de réduire sensiblement le coût total de votre crédit immobilier locatif. Un courtier spécialisé peut vous aider à déterminer si un financement sans apport constitue la stratégie la plus judicieuse pour votre projet.
Quel salaire minimum pour emprunter 200 000 € en immobilier locatif ?
Afin de respecter le taux d'endettement maximum de 35%, un emprunt de 200 000 € sur 20 ans requiert des revenus stables. Pour une mensualité estimée à environ 1 060 €, vos revenus nets mensuels devraient être d'au moins 3 029 €, en l'absence de tout autre crédit en cours.
Si vous avez déjà des charges financières, comme le remboursement d'un prêt automobile ou le versement d'une pension alimentaire, vos revenus devront être plus élevés pour absorber ces dépenses. Le calcul doit prendre en compte l'intégralité de vos engagements financiers existants.
Un point positif : la banque prend généralement en compte environ 70% de vos futurs revenus locatifs dans le calcul de votre capacité d'emprunt, ce qui peut alléger votre effort financier. L'utilisation d'un simulateur en ligne vous permettra d'estimer le niveau de loyer nécessaire pour équilibrer votre budget et assurer la viabilité de votre crédit immobilier.
Comment financer l'achat d'un bien locatif sans apport avec les meilleures conditions ?
Réaliser un projet locatif sans apport demande une situation professionnelle stable et un dossier financier irréprochable, prouvant votre sérieux. Vous devez montrer que votre reste à vivre est confortable et offrir des garanties solides, telles qu'une hypothèque ou un cautionnement.
Il est essentiel de démontrer la rentabilité de votre projet : les revenus locatifs (le loyer) doivent être suffisants pour couvrir la mensualité du prêt et les diverses charges. N'hésitez surtout pas à comparer les offres des différentes banques pour votre crédit immobilier locatif et ainsi obtenir les meilleures conditions.
Faire appel à un courtier peut s'avérer déterminant pour négocier ce type de financement complexe auprès des établissements bancaires. Enfin, souscrire une assurance loyers impayés représente une garantie supplémentaire qui rassurera le prêteur sur la sécurité de son emprunt.




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